Trois semaines à vos côtés, pendant que le plan se déroule
Le bilan part de vos réponses, écrites un soir. La consultation part de ses nuits, relevées au fil des jours — et se corrige avec elles.
Un plan ne meurt pas le premier jour. Il meurt la troisième nuit.
La première nuit, on tient parce qu'on y croit. La deuxième, ça résiste. La troisième, on reprend son enfant dans les bras à 2 h du matin, et tout est à refaire.
Ce n'est pas un défaut de volonté, c'est un manque d'accompagnement dans les jours les plus difficiles. Les premières nuits sont souvent moins bonnes avant d'être meilleures : c'est ce qui arrive quand une association d'endormissement se déplace. Encore faut-il le savoir cette nuit-là, et savoir quoi corriger le lendemain.
C'est là que la consultation travaille : quelqu'un lit vos relevés et corrige les horaires, nuit après nuit. Un document, lui, ne peut pas savoir ce qui se passe chez vous.
Ce que vous recevez
- 1 Un appel d'une heure, au téléphone ou en visio On reprend le plan sur les journées réelles de votre bébé, et on choisit une seule chose à changer. Vous choisissez le téléphone ou la visio en réservant. Dans les 5 jours, au créneau que vous choisissez
- 2 Son plan, écrit pendant l'appel Ses horaires à lui — réveil, siestes, coucher visé — et les gestes du soir. On le pose ensemble, vous ne raccrochez pas les mains vides. Pendant l'heure, pas après
- 3 Trois jours de messagerie privée Les premières nuits sont celles qui décident. Vous m'écrivez le soir où ça coince, réponse sous 2 h en moyenne, de 8 h à 22 h, week-end compris. Les trois jours qui suivent l'appel
Comment ça se passe
Vous choisissez votre créneau, on s'appelle. Vous repartez avec un seul changement à tenir et la date à laquelle le suivi s'arrête. Cette fin est fixée dès le premier jour, et c'est volontaire : au bout, vous n'avez plus besoin de moi.
Ce que ce n'est pas
- Pas un service médical. Reflux, poids, dents, inconfort qui dure : ça revient à votre médecin. Je vous le dirai plutôt que d'improviser.
- Aucune méthode de pleurs. Si vous avez coché « 100 % douce » au questionnaire, tout ce que je proposerai tiendra dans ce cadre.
- Aucune promesse de résultat. Les nuits d'un enfant tiennent à trop de choses qui m'échappent, et je me méfie de ceux qui garantissent des nuits complètes en quatorze jours.
- Rien à négocier sur le couchage : sur le dos, dans un lit à barreaux vide, sur un matelas ferme. Je ne proposerai jamais un arrangement qui s'en écarte, même s'il fait dormir.
Qui vous aurez au téléphone
Moi. Aurélie, consultante en sommeil infantile, maman de deux garçons — celle qui a écrit la méthode et les règles sur lesquelles votre bilan a été construit. Ce que je sais faire, et ce que je ne sais pas faire.
Une fois, en plus de votre bilan · cinq familles par semaine, pas plus
Être accompagnéePaiement sécurisé · Vous recevez le lien pour choisir votre créneau juste après
Trois questions qu'on me pose
Et si le bilan me suffit ?
Alors il vous suffit, et c'est très bien. Beaucoup de familles n'ont besoin de rien de
plus. La consultation est faite pour celles chez qui le plan s'est heurté à la réalité.
Je peux vous écrire à n'importe quelle heure ?
Écrivez quand vous voulez. Réponse sous 2 h en moyenne, de 8 h à 22 h. À 3 h du matin,
votre plan répond avant moi : tout y est déjà écrit.
Trois semaines, c'est assez ?
C'est le temps d'installer un changement, de traverser le moment où il résiste, et de le
voir tenir. Au-delà, on entretient une dépendance au lieu de la retirer.